Le séminaire a abordé la définition des revues prédatrices, c'est-à-dire des revues qui se prétendent scientifiques mais ne respectent pas les normes de publication scientifique établies, leur objectif principal étant de percevoir des frais de publication auprès des chercheurs.
Le séminaire a également examiné des indicateurs clés permettant aux chercheurs d'identifier ces revues, notamment : des informations floues sur le comité de rédaction, des promesses de délais d'acceptation très courts, des affirmations d'indexation dans des bases de données inconnues, des sites web mal conçus contenant des fautes de grammaire et des informations inexactes, et l'envoi fréquent de courriels aux chercheurs.
Par ailleurs, le séminaire a défini le concept de publication scientifique, son importance, ses objectifs et ses différentes formes. Il a également passé en revue les étapes essentielles d'un processus de publication scientifique rigoureux et mis en lumière les critères permettant aux chercheurs de vérifier la crédibilité des revues scientifiques. Ces critères incluent des indicateurs d'évaluation des revues scientifiques tels que le facteur d'impact, le CiteScore, les quartiles et les citations scientifiques, ainsi que le rôle des bases de données scientifiques internationales et des indicateurs d'évaluation des chercheurs.
Des exemples de revues prédatrices ont été analysés et les mécanismes permettant d'examiner et de vérifier leur crédibilité ont été expliqués. Ces mécanismes comprennent la recherche dans des bases de données internationales telles que Scopus et Web of Science, l'examen des données du site web de la revue, l'analyse du comité de rédaction et la vérification du numéro international normalisé des publications en série (ISSN).
La réunion a également présenté des exemples concrets tirés de plusieurs revues scientifiques afin d'évaluer leur fiabilité et de distinguer les revues scientifiques accréditées des revues prédatrices.

