Sous le patronage du Prof. Yasser Magdy Hatata, président de l'Université de Fayoum, et sous la supervision du Prof. Assem Fouad El-Essawy, vice-président chargé du service communautaire et du développement environnemental, la Prof. Lamia Ahmed Ibrahim, doyenne de la Faculté de médecine dentaire, a participé à un séminaire organisé par le service communautaire et du développement environnemental de la Faculté, sous la supervision du Prof. Amr Salah El-Din, vice-doyen chargé du service communautaire et du développement environnemental. Ce séminaire, intitulé « Responsabilité médicale : droits et obligations du médecin », ont assisté à la séminaire, le conseiller Mahmoud Souilem, avocat près la Cour de cassation, ..., et s'est tenu le mercredi 22 juillet 2026 au sein de la Faculté.
Étaient également présents : le Prof. Khaled Attallah, ancien vice-président de l'Université ; le conseiller Mustafa El-Atfy, président du tribunal correctionnel du Caire-Sud ; La prof. Nairooz Abdel-Fattah, vice-doyenne aux études supérieures, aux relations culturelles et à la recherche ; Mme Sabah Ali, directrice de l’administration de la faculté ; ainsi que plusieurs membres du corps professoral, administrateurs et étudiants étaient présents. La prof. Lamia Ibrahim a souligné l’engagement de la faculté à sensibiliser les médecins du gouvernorat de Fayoum aux dispositions de la loi sur la responsabilité médicale. Cette initiative découle de la responsabilité de la faculté envers ses diplômés et de sa volonté de maintenir le dialogue avec eux. Elle vise également à clarifier les droits et les responsabilités de tous les acteurs du système de santé, des prestataires de soins aux patients, contribuant ainsi à améliorer la qualité des soins et à instaurer des pratiques professionnelles rigoureuses.
Au cours du séminaire, le conseiller Mahmoud Sweilem a expliqué que la responsabilité médicale découle de toute erreur médicale commise lors de la prestation de services médicaux et ayant entraîné un préjudice pour le patient. Il a précisé que la loi n° 13 de 2025 spécifie les circonstances dans lesquelles cette responsabilité est levée et établit une distinction entre les erreurs médicales et les fautes médicales graves.
Il a ajouté que la loi prévoit des sanctions proportionnelles à la gravité de l'infraction. Elle stipule que la peine pour une faute médicale grave est une peine d'emprisonnement d'un à cinq ans, assortie d'une amende de 500 000 à 2 millions de livres égyptiennes, ou l'une de ces deux peines. Il a également précisé que la loi prévoit une amende maximale de 100 000 livres égyptiennes pour toute personne exerçant une profession médicale sans autorisation ou dans un lieu non autorisé. Enfin, la loi prévoit une amende de 10 000 à 100 000 livres égyptiennes si l'infraction résulte d'une erreur médicale mineure, conformément à ses dispositions.
Par ailleurs, la discussion a porté sur l'indemnisation des préjudices médicaux et le rôle du fonds d'assurance public contre les risques liés aux erreurs médicales. Ce fonds, créé par la loi, garantit le versement d'une juste indemnisation aux personnes concernées. Les échanges ont également porté sur l'équilibre à trouver entre les droits des patients et la protection des prestataires de soins.
Le conseiller Osama Al-Atfy a souligné que l'Université de Fayoum a toujours été à la pointe des institutions soutenant les activités scientifiques et communautaires, notamment par le biais de séminaires comme celui-ci, témoignant ainsi de son engagement envers son corps professoral, son personnel, ses étudiants et ses diplômés. Il a expliqué que la loi n° 13 de 2025 est considérée comme un texte législatif majeur, ayant unifié la réglementation de l'exercice des professions médicales au sein d'une loi indépendante. Cette unification apporte une plus grande clarté dans la réglementation de la pratique médicale et renforce la protection de toutes les parties. Le professeur Amr Salah El-Din a précisé que la loi sur la responsabilité médicale encadre la relation entre le médecin, le patient et l'établissement de santé, en définissant les responsabilités de chacun. Il a ajouté que cela contribue également à résoudre de nombreux problèmes que les médecins peuvent rencontrer dans l'exercice de leur profession, soulignant le rôle du collège dans la sensibilisation juridique de ses membres et leur familiarisation avec la législation régissant la pratique médicale.

